Résidence culturelle

Séjour Culture, Industries Culturelles et Créatives, Jour 7

Cette avant-dernière journée de notre séjour a été aussi embouteillée que riche d’enseignements. Elle était placée sous le signe africain. En effet, nous avons flirté d’une part avec Kinshasa Digital, et d’autre part avec le Centre des Cultures d’Afrique.

1- kinshasa Digital

L’imprégnation s’est faite en présence de M. Nicolas Zanghi, Directeur technologie.

L’histoire de Kinshasa Digital prend source dans la start-up Youdee créé en 2016 par Jean-Louis Mbaka et Thomas Strouvens. Youdee est une plateforme immobilière numérique. Première start-up congolaise à participer à la finale mondiale de la compétition Seedstars, en avril 2018, en Suisse.

Après une année d’existence Thomas et Jean-Louis font le constat que le manque de maturité du marché envers les nouvelles technologies de l’information est un grand frein au développement des start-up actives dans le numérique. Ils s’associent alors à Andrew Panton et Nicolas Zanghi pour organiser le premier grand forum du numérique : Kinshasa Digital Week.

Grâce à l’engouement suscité par cet évènement, ils décident d’apporter leur expertise au service des entreprises et des Start-up au sein d’une organisation naturellement dénommée : Kinshasa Digital.

Kinshasa Digital réunit conseil stratégique, digital marketing, design et maîtrise des technologies afin d’assurer une présence digitale de qualité et de maximiser la performance des processus des entreprises et des start-up en République Démocratique du Congo.

Kinshasa Digital offre également des formations certifiantes, intensives et professionnalisantes dans les technologies de l’information grâce à Kinshasa Digital Academy.

2-Centre des Cultures d’Afrique (CCA)

Il a pour objet sur le territoire français
• De soutenir et de promouvoir les cultures contemporaines d’Afrique
• D’œuvrer à la reconnaissance : de la valeur artistique des créations et modes de création issues des cultures du continent africain, de leur apport à la culture française et européenne
• D’inventer et d’animer un nouvel espace public d’échanges interculturels, permettant : l’affirmation de l’appartenance ou du lien à une culture du continent africain, l’enrichissement réciproque des cultures africaine (s) et française/européenne ;
• De sensibiliser le grand public, les pouvoirs publics et les institutions culturelles françaises : à l’absence de visibilité des créations contemporaines affirmant une appartenance aux cultures d’Afrique, aux enjeux de l’échange culturel.